Cadaquès

Le groupe de l'année 2019-2020 en plein travail

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CADAQUES

Du 20 au 22 septembre  2019

Avec  Annie-Claude, Arlette, Christiane, Raymonde et Rosa

 

Vendredi 20 septembre

Départ de Balma : Raymonde récupère Annie-Claude, Arlette et Christiane devant le temps d’un café et Rosa devant la poste.

Nous serons toutes les 5 dans la Berlingot avec des bagages restreints sauf la nourriture qui prendra beaucoup de place.

Nous sommes bien organisées, tout rentre dans le coffre.

Ce petit week end est organisé par le groupe « conversation espagnole » du Temps d’un Café dont Rosa en est l’animatrice.

Raymonde et Christiane feront office de chauffeur.

Un stop pique-nique au « village Catalan » avant de passer la frontière. Il y a peu de circulation et c’est sans encombre, sauf Rosa qui a le mal des transports, que nous arrivons à Cadaquès.

Raymonde a réservé au « Carpe Diem » un centre de vacances qu’elle connaît très bien depuis de très nombreuses années via le Club de Plongée.

Un appartement spacieux a été retenu et après installation nous partons à la découverte du centre.

La piscine est en fonction, le soleil est présent mais nous attendons « demain » pour une baignade.

Nous partons à pied visiter Cadaquès par les ruelles pentues et sinueuses, juste à 10 mn de marche qui n’enchantent pas certaines mais vaillamment suivent.

Christiane ose mettre les pieds dans l’eau et Annie-Claude prudente tâte de la main. L’eau n’est pas froide, nous verrons demain.

Nous montons jusqu’à l’église Santa Maria d’où le point de vue est le plus beau de Cadaquès, on ne s’en lasse pas.

Nous écoutons un petit moment un homme qui joue de la guitare et qui chante, en portugais ( ?) pendant qu’un tout petit enfant sur les genoux de sa mère grignote un gros morceau de pain.

Au retour nous ne pouvons résister à l’envie de boire une sangria et manger du pan con tomata assises bien installées dans un bar face à la mer.

Nous avons l’impression que les consommateurs se demandent ce que font ces 5 femmes, plus très jeunes, qui discutent et semblent passer du bon temps.

Au moment du départ, certains nous saluent gentiment.

Arlette se sent un peu « guéguette » et c’est alors qu’un grand fou rire nous prend.

Alors que nous remontons, le terme est exact, vers notre logement, nous rencontrons certains membres du club de plongée de Balma dont Francis, le mari de Raymonde, venus pratiquer leur passion le même week end que nous et dans le même centre.

Il est temps de sortir notre repas du soir, il n’y a rien à préparer, chacune d’entre nous a été responsable d’un menu.

La soirée se prolonge, Francis et Eric, nous rejoignent pour nous faire gouter de la poire William. C’est fort, mais c’est bon.

Dodo le programme de demain est chargé et il n’est pas prévu du beau temps.

Samedi 21 septembre

Vraiment pas beau temps. Un très gros orage éclate vers 5 h. Eclairs, tonnerre, pluie.

Après le copieux petit déjeuner il était prévu d’aller à pied visiter la maison de Dali à Port Llégat.

Nous irons en voiture, oui mais la voiture de passe pas. Une rivière s’est formée. Nous avons pu atteindre notre destination par une autre voie.

 

La visite de la maison de Dali. Je ne vais pas décrire ici tout ce que nous avons vu et écouté, mais diaporama compris nous y sommes restées 2 heures.

Une accalmie nous a permis de déambuler sereinement dans les jardins.

Un stop dans la boutique s’impose et certaines se font ou font des cadeaux. Il y a le choix, tout tourne autour de Dali.

Et il pleut, et le temps est mauvais. Nous ne pouvons pas faire ce que nous avons prévu et les plongeurs sont dépités, les plongées sont annulées tant la mer est mauvaise. Ils rentrent à Balma.

J’avais prévu une grande et longue balade sur le site qui est devenu classé de l’ancien Club Med. Ce n’est pas possible mais je crois que ces dames en sont ravies. Donc c’est en voiture que nous visitons les environs de Cadaquès, même sous la pluie c’est très joli.

Nous poussons jusqu’au Cap de Creus, très venté et nous avons froid. Après une brève admiration de la côte découpée nous décidons de rentrer dans la petite chapelle, rarement ouverte, de San Baldiri à Port Llegat. Une exposition de belles photos est apposée sur les murs et nous parlons au jeune photographe présent dans la chapelle. Nous visitons le cimetière attenant qui est très beau et retour à l’appartement. Il pleut.

Vers 18 h, une nouvelle accalmie. Nous repartons à pied en ville et revenons 2 heures plus tard après avoir dégusté quelques spécialités dans un salon de thé puis simple balade le long des jetées.

Après le repas, nous échangeons entre nous et puis Dodo.

Dimanche 22 septembre

La pluie a cessé.Aujourd’hui nous avons prévu, après avoir rendu les clés de l’appartement d’aller visiter le château de Gala à Pubol à 1 heure de route de Cadaquès.Annie-Claude doit nous guider mais nous ne trouvons pas notre chemin. Raymonde place le « Coyotte », plus de batterie, Christiane se met sur « Wase » sans meilleur résultat.Nous trouvons enfin Pubol, mais il est dommage qu’un site aussi réputé ne soit pas mieux indiqué.

La visite du Château de Gala : tout comme la maison de Dali je ne vais pas détailler tout ce que nous avons vu. Nous avons regardé et écouté le court diaporama : en Catalan, en Espagnol, en Anglais et enfin en Français. Moment très intéressant pendant lequel nous avons appris l’histoire du château et de ses habitants.


Et nous avons déambulé dans le jardin où nous avons vu, entre autre, les éléphants aux pattes de girafes.

La Rolls de Dali est immatriculé à Monaco….

Le chapeau – béret – rouge catalan s’appelle une baratina. C’est en quelque sorte notre bonnet frigien.

 

Pique nique – bien installées sur une aire aménagée, nous mangerons tous les restes, et il y en a, une jeune femme installée sur une autre table me demande en anglais quelque chose que je ne comprends pas mais en espagnol Rosa a tout de suite compris qu’elle voulait un briquet. Lighter en anglais, encendedor en espagnol. Les voyages ne forment pas que la jeunesse…. Et nous offre du café.

Voilà, il nous faut rentrer. Et c’est Christiane qui conduira tout du long.

Au péage de la sortie d’Espagne après paiement une sirène se met à retentir, qu’avons-nous fait ou pas ? C’est une voiture qui s’est collée à la nôtre et qui est passée sans payer. Aucune d’entre n’avait vécu çà… et ça fait drôle.

Et nous voilà de retour à Balma, nous déposons Rosa chez elle, Arlette, Annie-Claude et Christiane devant le temps d’un café et Raymonde rentre chez elle.

Epilogue : malgré le mauvais temps de samedi, nous venons de passer 3 jours très agréables toutes les 5.

Même si nous nous rencontrons au Temps d’un Café pour diverses activités, nous nous connaissons peu.

Et si nous n’avons pas beaucoup parlé espagnol, ce week-end nous a permis de mieux nous connaître.

C’est en toute confiance que nous avons échangé sur nos vies respectives.

A renouveler ?

                                               Raymonde

 

 

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